Compte-rendu du film de Jacques Tati réalisé par les étudiants du groupe E des années 1 2008/2009, suite à la projection au Cinématographe le jeudi 16 octobre 2008.
(Illustration: Maiwenn Prat – Mathilde Paillusson – Mathilde Pannetier – Stephanie Paris – Elen Provost)
C’est l’histoire d’un « Scheff»
Jacques Tatischeff, dit Tati, d’origine franco-russe-néerlando-italienne est né en 1907. Il est d’abord connu au music-hall puis en tant qu’acteur. En 1931, il quitte le foyer familial et se produit au gala du Racine Club France avec « Sport muet» . Il s’essaye au cinéma en 1932 avec « Oscar champion de tennis» , film aujourd’hui perdu. De mai à novembre 1947, il tourne « Jour de fête» avec deux caméras: l’une en noir et blanc et l’autre en couleur. Le film sera diffusé seulement à partir de 1949; n’ayant pas trouvé de distributeur auparavant. Cependant, la technique ne permettra pas sa diffusion en couleurs à cette époque.
Il rencontre un grand succès et obtient le Grand Prix du cinéma français.
En 1953, avec « Les vacances de Monsieur Hulot» , il abandonne le personnage du facteur de « jour de fête» pour son nouveau héros Monsieur Hulot, interprété par Tati lui-même. Il réapparaîtra de nouveau dans « Mon oncle» et « Playtime» .En 1956 il crée sa propre maison de production « Specta films» . Mon oncle est son premier film en couleur, il obtient le prix spécial du jury en 1958, un oscar du meilleur film étranger à Hollywood en 1959 et la même année le prix de la critique du cinéma à New York.
Plus tard, il se ruine avec la réalisation de « Playtime» en raison de ses décors coûteux et ne rencontrera pas le succès espéré. Jacques Tati meurt en 1982 sans avoir terminé le scénario de « Confusion» qu’il préparait avec son grand associé Jacques Lagrange, rencontré lors du tournage du film « Les vacances de monsieur Hulot» .
Jacques Lagrange est né en 1917 et meurt en 1995. Anciennement peintre, il devient co-scénariste des « Vacances de Monsieur Hulot» (1953), « Playtime» (1967), « Trafic» (1971), « Parade» (1974). Dans le film « Mon oncle» il est également collaborateur artistique, c’est à lui que revient la charge de la conception de la maison des Arpel. Pour la réalisation du film de « Mon Oncle» , Jacques Tati s’entoure de différentes figures du cinéma français comme Jean L’hôte, écrivain et cinéaste, à qui Tati confie la co-écriture de son film. Pour l’image, Tati choisit Jean Bourgoin, directeur de la photographie français. Les décors sont réalisés par Henri Schmitt, tout comme pour « Les vacances de monsieur Hulot» . Il en est de même pour Jacques Carrère qui a réalisé la prise de son. La musique est composée par Franck Barcellini et Alain Romans. Jacques Cottin, quant à lui, s’est occupé de la réalisation des costumes. Sur certains films, Tati conserve quelques collaborateurs, mais ne se sépare jamais de Jacques Lagrange.
« Jacques Tati restera un grand metteur en scène français, un des seul capable de réaliser un long métrage jusqu’au bout de ses rêves.»
Justine OLIVIER
Benjamin MARME
Emmanuelle MILLEPIED
Emilie MASSON
Felipe PARRA
Scénario
« Mon oncle» est un film de Jacques TATI, sorti en 1958. Jacques TATI est le réalisateur d’un cinéma burlesque inspiré par le cirque et le spectacle vivant. D’ailleurs, Monsieur Hulot, personnage créé et incarné par Tati lui-même et utilisé à plusieurs reprises dans ses films, est très représentatif de cet univers cocasse, à la fois comique et poétique, rappelant l’art du spectacle.
Dans le scénario original de « Mon oncle », M. Hulot habite un quartier « vieille France » dans lequel il est très populaire. C’est la place du marché qui est au centre du village. Plusieurs scènes s’y déroulent, et l’une d’elle nous fait penser à la piste d’un cirque à la fin d’une représentation, lorsque la troupe au complet vient saluer le public. M. Hulot est le personnage-clé du film, car c’est lui qui fait le lien entre son joyeux village franchouillard et « l’autre monde », celui de la modernité: la maison Arpel.
En effet, M. Hulot tente de s’intégrer dans cette maison superficielle et « High-tech » où vivent sa sœur, son beau frère et son neveu Gérard. L’arrivée de M. Hulot dans la famille Arpel provoque un bouleversement dans leur vie « bien rangée », où chaque chose a sa place. En effet, le père, M. Arpel, fier de sa réussite, voit d’un mauvais œil l’arrivée de ce personnage décalé et envahissant. A l’inverse, Gérard, qui s’ennuie dans ce monde monotone, apprécie l’excentricité de son oncle, qui apporte un peu de vie à son quotidien. Quant à Mme Arpel, femme au service de son foyer, elle jouit également de son confort et du statut que lui apporte son mari. Comme lors de la scène où les Arpel reçoivent leur invités, celle-ci étant très fière de son intérieur, elle ne peut s’empêcher de se donner en spectacle en faisant visiter sa maison. Aussi, lorsqu’il entreprennent de déjeuner dans le jardin, celui-ci est tellement structuré qu’ils peinent à trouver la place pour leur tablée, et sont finalement obligés de s’installer ailleurs. La maison est un lieu stratégique pour le déroulement du film. Elle donne lieu à de multiples comiques de situation, notamment en se voulant fonctionnelle et avant-gardiste, elle est difficilement vivable pour ses occupants.
Le scénario donne lieu à une sorte de « visite guidée » de chacun de ces deux mondes, entre lesquels les chiens errants (au début et à la fin du film), et M. Hulot, nous font faire des va-et-vient. Les allers-retours de M. Hulot entre les deux mondes sont filmés de façon à nous donner l’impression de le suivre dans son déplacement. Comme dans la scène filmée en caméra fixe où M. Hulot traverse sa maison prenant des allures de parcours du combattant, où il est donné au spectateur de le suivre du regard. En somme, la caméra suit les personnages, en nous permettant d’observer leur façon d’évoluer dans les univers qui sont les leurs, et aussi dans ceux qui leur sont étranger. Aussi, chaque scène du film est décomposée en « scénettes » au ton lyrique et comique, car chaque personnage, par ses gestes, véhicule sa propre interprétation du monde qui l’entoure. Ce sont les attitudes et les gestes des personnages, plus que les dialogues, qui nous montrent qui ils sont.
Ainsi, nous remarquons que dans « Mon Oncle », très peu de dialogues sont présents, car ceux-ci sont remplacés par une multitude de sons ambiants, comme par exemple les appareils électroménagers ou encore la fontaine poisson. De plus, lorsqu’un langage est présent, celui-ci se voit quelques fois masqué par un bruit ou une mélodie comme la ritournelle ou encore le jazz lors du ballet des voitures au début par exemple. Nous pouvons notamment citer la scène où le couple Arpel ne s’entend pas parler à cause des bruits ambiants : le rasoir et la cuisine, ou également la scène du dialogue entre le balayeur et M. Hulot qui est recouverte par une musique en laissant à peine entendre leurs voix. Nous pouvons également remarquer que de nombreuses onomatopées sont présentes. Le « oh » est utilisé à plusieurs reprises, notamment par la voisine lorsqu’elle s’assied sur le canapé boudin. Cette scène représente bien le message que Tati a voulu faire passer, à savoir l’univers inconfortable de la maison.
Enfin, le sifflement et le « hop » du marchand de bretelles devant le policier illustrent aussi ce comique du langage, ou plutôt du non langage. Le langage des gestes est également utilisé avec la dame de Saint-Maur qui achète des salades à distance, ce qui montre les habitudes et le fait que les habitants se connaissent bien.
On pourrait faire un rapprochement entre M. Hulot et le personnage de Charlie Chaplin, « Charlot ». Ils se ressemblent beaucoup dans leur attitude gauche, maladroite. Même leurs accessoires (parapluie, pantalon trop court, chapeau) sont similaires. Et si M. Hulot n’était pas aussi grand, nous pourrions comparer leur silhouette. De la même manière, « Mon oncle » et « Les temps modernes » de Charlie Chaplin, bien que leur scénario soient différents, nous interrogent tous les deux sur l’avancée technologique, l’utilisation que l’on en fait, ce qu’elle nous apporte, et ce qu’elle risque de nous faire perdre.
PONSOT Jean-Baptiste
PAIN Peter
PERNET Benoît
PRIOUR Marie
PONS Laure
Interprétation
Le public découvre de nouveaux acteurs dans « Mon oncle ». Le film marque, en effet, les débuts de carrière de Jean-Pierre Zola (Mr Arpel) ou d’Adrienne Servanti (Mme Arpel), qui jouiront par la suite d’une renommée grandissante. Le sujet, donné par Tati dans son interprétation de Mr Hulot, inspire les acteurs donnant à l’œuvre un ton très particulier…
La gestuelle et la diction sont, ici, très significatives. En effet, on remarque d’ores et déjà un contexte entre « deux mondes ». Premièrement dans le monde « moderne », la parole n’apparaît plus comme un mode de communication efficace, les conversations mondaines sont plates et inutiles: « je vois, je vois »; « bravo, bravo »… On retrouve cette idée générale d’un monde sophistiqué mais gadget, futile. Les personnages affirment leur réussite sociale par leur gestuelle et leur déplacement (l’air distingué, les mains et la démarche dénotant la préciosité, cet air raffiné). Enfin la répétition des gestes, rituels, signale au spectateur que le monde moderne se veut un monde toujours contraint, forcé et réglé. A l’inverse, dans le monde « ancien », le quotidien n’est guère redondant. Les gestes et déplacements futiles dénotent cette fois la flânerie (complexité d’atteinte de la maison de Mr Hulot).
Le peu de diction est compensé par l’accumulation des stéréotypes du comportement « franchouillard » (ambiance conviviale du marché, du café.) Ici les personnages sont très matures et très terre à terre. Force est de constater que le jeu est très caricatural. Ces gestes et déplacements sont fortement accentués, tendant au « sur jeu ». L’écart créé par la caricature est si grand que lorsque Mr Hulot, protagoniste du vieux monde, vient s’aventurer dans le nouveau monde, il en résulte des scènes comiques. Cette caricature empêche l’identification à l’un ou l’autre des personnages (suspension du réalisme) et crée même une certaine distanciation. Celle-ci est voulue par le réalisateur car il déclare ne pas vouloir prendre parti.
Ce phénomène est d’autant plus vrai lorsque l’on s’intéresse à l’environnement. On retrouve l’éternel contraste, avec d’un côté la maison labyrinthique de Mr Hulot, qui est très conviviale, où tout le monde se côtoie et se connaît et de l’autre la maison high-tech des Arpel, avec l’impression d’espace créé par le dallage. Ou l’usine Plastac d’un bord, symbolique du monde moderne (froide et vide) et le marché, le café, de l’autre bord, véritable mode de vie avec commérages, échanges, hygiène approximative…
Mr Hulot apparaît alors comme le lien entre les deux monde, bien qu’il soit clairement inadapté au monde moderne (sofa renversé en guise de lit). Mais cette inadaptation ne lui est pas propre, comme on peut le constater en voyant la tentative du créneau de Mr Arpel. Ce décalage est intensifié du fait de l’écart entre les deux styles de vie. Finalement on peut dire que le film oscille entre deux mondes fortement contrastés par la caricature.
Aloïs Masson,
Pierre Méar,
Elise Martin,
Gwenola Moreau
Ségolène Miet
Montage, cadrage et prise de vue
« Mon Oncle » de Jacques Tati révèle l’inspiration puisée par l’auteur dans le théâtre. On le voit particulièrement grâce aux cadrages qui sont des plans larges, qui nous donnent une vision globale et qui rapprochent les personnages du spectateur comme s’il se trouvait face à une scène de théâtre ou de cabaret. On le voit notamment lors de la montée de Hulot pour accéder à son appartement, où il y a un jeu de mise en scène qui nous donne cette impression de décor théâtral. Le personnage disparaît du cadrage derrière le décor.
Ce film nous montre deux milieux différents : le monde ancien et le monde moderne. Ils sont reliés par un même cadrage où l’on aperçoit un muret du monde ancien et en fond les immeubles du monde nouveau. Ce cadrage montre la frontière entre ces deux mondes et revient de manière répétée. Les personnages subissent les décors, mais pas le cadrage. Le cadrage met aussi en valeur des lignes verticales qui reviennent de manière récurrentes, ce qui instaure un rythme et une dynamique dans les décors. Cela nous apporte une cohérence entre le cadrage et le décor.
Ce film est constitué principalement de plans fixes avec des prises de vue plutôt longues, ce qui permet au spectateur d’analyser chaque détail du film, on dit alors que le spectateur est actif. De plus l’action et l’espace sont découpés en plans d’amplitudes différentes. On a également des champs/contre-champ ainsi que des vues en plongée/contre-plongée. Tout cela apporte une diversité dans les cadrages, et donne plus d’informations sur les décors aux spectateurs.
Jacques Tati a inséré quelques exceptions dans ses cadrages tels que le panoramique vertical du générique (caméra en mouvement) qui s’oppose aux plans fixes. On a également le dernier plan du film : le spectateur voit la scène de fin à travers la fenêtre et le rideau qui se ferme, ce qui fait une fois de plus allusion au théâtre. Pourtant, Jacques Tati a gardé le montage du cinéma classique avec des fondus noir entre les scènes.
Jacques Tati se réfère donc beaucoup au théâtre pour gérer ses cadrages et ses prises de vue. On retrouve cette ambiance de proximité entre le film et le spectateur.
MARTZ Jeremy
PRIN Jérémie
NICOUL Maxime
POTTIER Florent
PORHIEL Alexis
La création de l’espace du film
Le film « Mon Oncle » de Jacques TATI réalisé en 1958 aborde le thème de la modernité par la représentation de l’espace.
La famille Arpel incarne le monde moderne, en opposition au monde de Monsieur Hulot (l’oncle) qui représente une société plus archaïque. Cette ambivalence est présente tout au long du film, grâce aux divers moyens de mise en scène, comme l’éclairage, le son, les mouvements ou encore les accessoires. Ainsi les personnages évoluent dans un monde qui se situe quelque part entre l’imaginaire et le réel. La limite entre les deux est difficilement identifiable, car l’imaginaire se trouve bien souvent dans l’excès de réalisme.
La couleur participe à cet effet, et ce par les tons froids et artificiels de la modernité qui s’opposent aux tons plus naturels et réalistes du village. Effet récurrent avec l’éclairage, qui varie en fonction du lieu de l’action : chez les Arpel ou dans le village de l’oncle. La lumière naturelle donne une impression de réalisme, elle est employée pour décrire le monde de l’oncle tandis que chez les Arpel , même la lumière « naturelle » n’est pas vraiment naturelle ! L’éclairage électrique est très fort et provoque un jeu de clair-obscur avec des ombres longues et accentuées. Cet élément de mise en scène confère un aspect aigu aux personnages et aux espaces, et donne une impression de modernité liée à l’industrie. Impression renforcée par l’effet graphique de l’ensemble du film avec une certaine linéarité dans les formes et l’omniprésence de lignes verticales qui créent un effet d’enfermement. L’organisation géométrique de l’espace associée à des fléchages récurrents insiste sur cette idée.
Jacques Tati emploie les accessoires de manière à bien différencier les espaces. Télévision, meubles, chaises, voiture, équipement ultramoderne : chez les Arpel, ce sont les accessoires qui régentent les habitants et non pas l’inverse (ce que nous montre la scène où la maison regarde Monsieur Hulot). L’oncle, quant à lui, vit dans un monde sans traces de modernité avec un aspect assez désordonné et bruyant. Ce contraste renforce la perte de repères entre le réel et l’imaginaire. Le monde des Arpel, avec sa rigueur excessive et son manque d’humanité est assez peu crédible, tout comme le monde de Monsieur Hulot, avec son désordre chaotique et ses personnages caricaturaux. Un contraste remarquable également au niveau de la bande son qui comporte peu de paroles dans le monde moderne tandis qu’elle est surchargée dans le monde de Monsieur Hulot. Les discussions sont donc soit très courtes soit indéchiffrables. Plus que des mots c’est un brouhaha qui alterne avec des silences presque pesants, comme une indication des liens qui unissent les personnages du film.
Maïwenn Prat
Mathilde Paillusson
Mathilde Pannetier
Stephanie Paris
Elen Provost
« Tout communique »
L’espace habité occupe une place prépondérante dans le film, en effet il existe deux mondes, qui se différencient par leurs éléments architecturaux.
Le film s’ouvre sur un décor dont, les caractéristiques nous rappellent celles des années trente. Nous découvrons ainsi la vie d’un village typiquement français avec son café, son marché, et la maison de Monsieur Hulot. La maison semble obéir à une structure anarchique de telle sorte que chaque élément paraît avoir été construit indépendamment. Ainsi la maison impose au protagoniste, un chemin sinueux pour entrer ou sortir de son habitat.
L’architecture est le langage visuel du film, du fait qu’elle décrit les différentes personnalités des habitants. Par exemple, la maison alambiquée rappelle le personnage burlesque de Monsieur Hulot. Cependant nous ne sommes pas invités à pénétrer dans l’intimité de celui-ci, en effet il n’existe aucun plan mettant en scène l’intérieur de son habitat. L’invisible nous laisse alors supposer les traits de caractère du personnage: un homme discret et énigmatique. Contrairement au monde ancien plus respectueux de l’intimité des personnages, le monde moderne des années 50, apparaît comme un monde voyeuriste et ostentatoire.
En effet, la maison des Arpel apparaît comme une maison-musée en apparence confortable mais pourtant dénuée d’âme et de personnalité: chaque objet est à sa place et tout changement peut paraître déplacé. « C’est pratique, tout communique », voilà la phrase fétiche de Madame Arpel lorsqu’elle fait visiter, avec fierté, à ses amies, la maison que son mari a conçue. Cette maison est un témoignage de la réussite professionnelle de Monsieur Arpel, c’est pourquoi on peut retrouver un équipement ménager démesuré, comme la cuisine laboratoire, qui rappelle les aménagements américains. Le jardin est aussi aménagé de telle sorte qu’il contraint les personnages à se contorsionner pour pouvoir se déplacer. La garden-party tourne alors au ridicule lorsqu’il s’agit de se mouvoir comme si les personnages étaient des pions placés sur un plateau de jeu. Par ailleurs le regard occupe une place capitale dans ce monde: en effet le but des Arpel est de voir et d’être vu. La maison subit alors une personnification nocturne qui se manifeste par l’apparition de deux yeux observant le voisinage. En outre les Arpel désirent clore leur maison par un portail cependant, celui-ci laisse de large ouverture afin de satisfaire leur besoin de reconnaissance extérieur.
Dans les deux mondes, il existe des contraintes, qui dans le monde ancien sont naturelles, mais dans le monde moderne sont volontairement instaurée. Ces trop grandes différences ne nous permettent pas d’ancrer l’œuvre temporellement et spatialement. Il est donc difficile de déterminer si le film se déroule dans les années 30 ou 50.
Moreau Noémie
Lorant Tiphaine
Lucas Camille
Lucas Marion
Moal Ronan






1 commentaire
1 Mon Oncle // nov 17, 2008 at 17:37
[...] Mon Oncle [...]
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