Blog des enseignements en culture générale de L’Ecole de design de Nantes Atlantique

5 septembre 2014    Non classé   

Publié par d.gouard

Ajax

Compte-rendu du spectacle présenté au Grand T en janvier 2014 (par un groupe d’étudiants de A1)

Un véritable mélange culturel

Amandine Palierme, Virginie Souffoy, Malory Ménagé, Margaux Leroy, Anaëlle Sourice

Illustration par Amandine Palierme, Virginie Souffoy, Malory Ménagé, Margaux Leroy, Anaëlle Sourice

Illustration par Amandine Palierme, Virginie Souffoy, Malory Ménagé, Margaux Leroy, Anaëlle Sourice

Sophocle, grand auteur de l’an 400 av. J.C., est un tragédien qui a écrit plus de 122 textes et une centaine de tragédies, dont Œdipe Roi ou encore Ajax.

Ce spectacle contemporain est inspiré de la plus grande pièce antique, Ajax. Pour être mise en scène, elle a été traduite par Robert Davreu, poète et écrivain français puis réalisée par Wadji Mouawad.

Wadji Mouawad, auteur et réalisateur de la pièce, est né le 16 Octobre 1968 à Deir-el-Qama au Liban. Depuis toujours, il est intéressé par le théâtre et décide d’en faire son métier. Il est à la fois auteur, metteur en scène, directeur artistique, comédien et plasticien. C’est un homme passionné par son métier, jusqu’à en être nommé « homme de théâtre ».

D’origine libano-canadienne, il quitte le Liban à l’âge de onze ans suite à la guerre civile qui y fait rage. Il émigre en France, à Rouen, nouvelle terre d’adoption pour lui.

En 1983, il part pour Montréal au Québec où il rejoint une troupe de théâtre tout en continuant sa scolarité dans le secondaire. Il poursuit ses études à l’école nationale du théâtre du Canada et obtient son diplôme en 1991. À la fin de ses études, il a l’honneur de codiriger la compagnie «   Théâtre Ô Parleur   » avec Isabelle Leblanc. Il réalise de nombreuses mises en scène et adaptations dont « Macbeth »   , « L’Exil » ou encore « Incendie » qui fait partie de la quadrilogie   : « Le Sang des promesses ».

De 2000 à 2004, il dirige le théâtre Quat’sous à Montréal, puis fonde en 2005, deux compagnies de production : Au carré de l’hypoténuse, en France et Abé carré cé carré, à  Montréal. Cela lui permet de faire lien entre ses deux terres d’adoption.

Ces spectacles sont souvent des suites qui sont regroupés dans en certain ordre afin de former une seule et même pièce. Par exemple, « Le Sang des Promesses » contient « Littoral », « Incendie », « Forêt » et « Ciel ». La quadrilogie a été représentée au Grand T en 2009,  théâtre où il devient un artiste associé en janvier 2011.

Aujourd’hui, il travaille sur les sept tragédies connues de Sophocle qu’il décline en trois : « Des Femmes », « Des Héros » et « Des Mourants » prévues pour 2015. Il a pour projet de se consacrer à des pièces sur un « cycle domestique » en prolongeant sa recherche autour d’un univers familial : « Sœur », « Frère », « Père » et « Mère ».

Un héros déchu

Par Adrien GRANGE, Charles PERINET, Morgane THOMAS, Solenne RETY, Maëlle BRETECHE

Illustration par Adrien GRANGE, Charles PERINET, Morgane THOMAS, Solenne RETY, Maëlle BRETECHE

Illustration par Adrien GRANGE, Charles PERINET, Morgane THOMAS, Solenne RETY, Maëlle BRETECHE

Nous avons réalisé une étude du texte d’Ajax par Wajdi Mouawad, une pièce de théâtre unique aux prises entre un univers antique et un monde moderne. En effet, Wajdi Mouawad réinvente cette pièce du Vème siècle av. J.-C. en y incluant des références du 20ème siècle avec l’objectif de la rendre accessible au public actuel. On note ainsi l’évocation  d’évènements récents et notamment des  guerres modernes comme la guerre du Liban,  la guerre d’Algérie ou encore les attentats du World Trade Center. Des références iconographiques modernes sont présentes à l’instar de Dark Vador (Star Wars) mais aussi des phrases que l’on doit à des personnalités : « nettoyer la banlieue au Karcher. » ici Sarkozy.

Des aboiements sont présents, le réalisateur et le personnage principal, Ajax, expriment la folie, la colère, la rage, le désespoir autant d’Ajax que du réalisateur originaire du Liban. Cette œuvre comporte d’ailleurs un aspect autobiographique qui passe par les accents des différents appareils électroniques, référence aux lieux de résidences de Wajdi Mouawad (Liban, Québec). Ajax, personnage principal, ne parle qu’au moment de sa tentative de pendaison mais l’on peut supposer que la voix off est en réalité la voix ou les pensées d’Ajax. On peut aussi noter que certains comédiens prennent la parole à la fin. Des symboles prennent de l’importance au fil de l’œuvre, notamment au moment où Ajax est baigné dans une baignoire de peinture blanche, pour symboliser la mort d’Ajax, il est transformé en statue d’inspiration Antique. Dark Vador, est plus qu’une référence, c’est aussi un symbole : celui de l’anti-héros mais aussi celui du père, peut être le père d’Ajax.

Tout comme le coquillage d’Ajax, les appareils électroniques sont souvent un moyen de s’évader. Leur rôle ici est de présenter, d’animer la pièce. Ils tissent un fil d’Ariane en prononçant ce qui pourrait être des didascalies et amenant une part comique à cette tragédie. D’une manière générale, les textes suivent le rythme de la pièce avec des textes lents aux moments lents de l’histoire et inversement. Et quand le récit s’intensifie, les paroles sont effacées par des cris dénotant avec des blagues racistes ou sexuelles. Ce texte est une réflexion sur la condition du héros en plaçant Ajax au centre du dispositif nous laissant juger de ses actions, de ses pensées, de ses humeurs.

Nous avons donc affaire à une œuvre mêlant le tragique et le comique, l’ancien et le moderne, autour d’une histoire intemporelle, mettant en avant la condition du héros. Celui-ci finit par choir avec la dose de souffrance qui accompagne cette chute, comme a pu nous le montrer très récemment Martin Scorsese dans Le Loup de Wall Street.

Ajax, une dualité des jeux d’acteurs

Par Carine ABOUZER, Olivia BALLET, Héloïse BANNERMAN, Thibaut LALANNE, Ophélie JARET

Illustration par Carine ABOUZER, Olivia BALLET, Héloïse BANNERMAN, Thibaut LALANNE, Ophélie JARET

Illustration par Carine ABOUZER, Olivia BALLET, Héloïse BANNERMAN, Thibaut LALANNE, Ophélie JARET

Wajdi Mouawad nous offre une mise en scène originale d’une pièce antique revisitée dans un style cabaret, démesuré et vivant. Du fait de la dualité de la pièce, le jeu des acteurs s’en ressent.

On peut distinguer deux sortes de jeux d’acteurs, un plus léger dans le registre comique et un autre plus grave et tragique, conformément à l’esprit des tragédies grecques.

Le jeu d’Ajax est multiple. Il est joué par le metteur en scène lui-même au début de la pièce,  on le voit faire le chien enragé, il fait très peur, comme empreint de folie. Ses déplacements sont expressifs et spontanés. On sent une grande détresse. On ne l’entend jamais parler sur scène a part pour hurler son prénom, ou lorsqu’il joue le jeu du narrateur en voix off, également faite par Wadji MOUAWAD. Elle est monotone, sans tonalite, elle raconte simplement des anecdotes. Aux crises de folie s’en suit une phase de calme, Ajax se met en retrait, il est passif, comme absent.

La mère d’Ajax joue d’une façon tragique, interprétation comme dans la Grèce antique. Elle se déplace lentement mais fait aussi des gestes amples et vifs de temps en temps on sent une souffrance dans sa voix et ses gestes, elle est presque à l’agonie, elle se replie par terre en suppliant et en pleurant, on sent un registre pathétique.  Son monologue se veut convaincant, on sent la tristesse d’’une mère qui est en train de perdre son enfant. Elle est face au public mais s’adresse à Ajax.

Le fils, par son jeu, utilise deux registres, le comique et le tragique. Lorsqu’il fait partie des musiciens, on ne le remarque pas plus que les autres, ils sont dans la démesure, qui exprime la douleur d’Ajax. Lorsqu’il parle, il se positionne comme un narrateur, il se tient droit face au public et il tient un micro.

Les musiciens occupent tout l’espace sur scène, ils viennent tous du rideau du fond, à la manière antique, ils sont dynamiques, ils sautent comme lors d’un vrai concert de rock.

Les maîtres de cérémonie sont fictifs, ce sont des objets de communication (ordinateur, radio..) montés sur des tabourets. Ils sont au nombre de cinq et sont tous caractérises par une personnalité ou des accents, arabe, québécois  ce qui donne un côté humoristique. Ils sont face au public et se mouvant d’avant en arrière grâce à un rail coulissant.

L’acteur qui joue Dark Vador s’imprègne de son personnage en agissant comme le vrai, la voix est identique ainsi que l’attitude. Il ajoute une touche humoristique en faisant un clin d œil au dilemme père-fils présent dans les deux fictions.

Noir complet

Par Anne LEFEVRE, Caroline DE L’ESPINAY, Laura PASQUIER, Sarah BROSSARD, Estelle MULLER

Illustration par Anne LEFEVRE, Caroline DE L’ESPINAY, Laura PASQUIER, Sarah BROSSARD, Estelle MULLER

Illustration par Anne LEFEVRE, Caroline DE L’ESPINAY, Laura PASQUIER, Sarah BROSSARD, Estelle MULLER

Dès le début de la pièce, le spectateur est plongé dans le noir complet -qu’il le veuille ou non- afin d’entrer pleinement dans l’histoire tragique du héros grec, Ajax. Surprenant, et parfois troublant, les décors et l’ambiance générale se veulent à la fois contemporains et tragiques. À travers cet entre-deux et la sobriété des décors, le metteur en scène réinterprète de manière personnelle l’œuvre de Sophocle en la transposant à l’ère de la technologie, et l’éloigne ainsi de la traditionnelle Grèce antique et de ses décors classiques. De la projection à la radio, de la télévision au portable, les appareils technologiques semblent prendre le pas sur le jeu dramatique et les décors. Malgré les pans de mur blancs semblables aux remparts antiques à l’arrière plan, les décors rappelant l’univers du héros grec restent sommaires. Cependant, bien que confronté à un anachronique Dark Vador et à des musiciens et chanteurs vêtus d’habits contemporains, le héros Ajax se révèle au spectateur par ses attributs tels que son bouclier, son casque, et sa lance, ainsi que par sa nudité, propre aux représentations des héros grecs épiques. Le héros éponyme s’inscrit alors dans une atmosphère tragique pesante à travers des décors sombres, mais aussi à travers la froideur du blanc et le rouge de la colère et du sang.

Tout au long de cette pièce Ajax se distingue par une nudité constante. Recouvert de peinture sombre, ou bien vêtu de quelques accessoires, puis drapé d’une toge rouge à la manière grecque ou venant de Rome Antique ( qui d’ailleurs pourrait être l’un des rares liens que Wajdi Mouawad a conservé, afin d’évoquer l’époque mythologique, antique.) Au travers d’une nudité constante le personnage est mis en valeur, permettant ainsi aux spectateurs de ressentir le désarroi, la souffrance et la douleur… chaque sensation transmise par le comédien.

De plus, les muscles se contractants de colère, la folie d’Ajax, ou bien les jeux d’ombres et de lumières nous laissent entrevoir subtilement des parties du corps du comédien et ainsi accentuent sa mise en valeur… Grâce à un corps et un visage très expressif, le comédien nous immerge toujours un peu plus dans son histoire, nous entrainant ainsi à rentrer doucement dans la folie d’Ajax. Donnant ainsi l’illusion d’être au cœur même de cette tragédie.

Enfin il est intéressant de constater que la pièce se conclue sur Ajax entièrement recouvert de peinture blanche épaisse, lisse; à la manière d’une statue grecque taillée dans le marbre. Comme gravé, sculpté dans la pierre quelque chose d’indélébile et d’intemporel qui contraste parfaitement avec les éléments plus contemporains de la pièce.

Son et Lumières sur AJAX

Par Camille PETER, Alice BONNEAU, Perrine RAVATIN, Yunfei WANG, Sullyvan LECOMTE

Illustration par Camille PETER, Alice BONNEAU, Perrine RAVATIN, Yunfei WANG, Sullyvan LECOMTE

Illustration par Camille PETER, Alice BONNEAU, Perrine RAVATIN, Yunfei WANG, Sullyvan LECOMTE

On peut remarquer dans la pièce « Ajax»  que la notion d’éclairage et de son est omniprésente. En effet, elle est traitée de manière singulière et comporte une symbolique très forte. Dans un premier temps, nous pouvons nous pencher sur la dimension dramatique renforcée par le son et la lumière. Il existe une très forte opposition entre lumière, clarté et aveuglement en ce qui concerne l’état d’esprit des personnages, qui se retranscrit à travers l’alternance entre obscurité et lumière vive.

Par exemple, la souffrance d’Ajax au début de la pièce est représentée par le noir total. Lorsque le personnage est présent sur la scène, il est comme effacé, la scène est sombre (de couleur rouge parfois, ce qui peut représenter les passions douloureuses qui le détruisent). De plus, la lumière est parfois trouble, voir floue, et peint la folie, l’incompréhension grandissante d’Ajax. Les cris de douleur et de souffrance appuient également le destin tragique du personnage.

A travers ceux-ci, nous pouvons ressentir toute la peur, la rage, et la folie d’Ajax, ainsi, il partage avec le spectateur ses émotions sans jamais parler. La représentation de la folie du personnage se fait également symboliquement lorsqu’il se bat avec une ombre qui représenterait son aliénation, sa malédiction. Il évolue dans un environnement sombre, inquiétant dans un égarement perpétuel, une psychose meurtrière qui le mènera au suicide.

De plus, la lumière tamisée, de teinte soit rouge qui transmet une sensation de danger et de violence soit bleue pour donner un aspect plus calme. Par exemple, quand Dark Vador entre en scène, la lumière est bleue. Dans Star Wars la lumière bleue représente la justice et la lumière rouge, le mal. Ainsi, il apparait comme un personnage bon : il essaie de résonner Ajax et celui-ci abandonne pour quelque temps l’idée du suicide. Ces émotions sont accentuées par le son qui va avoir un rôle de narration à travers le noir total du début de la pièce ou encore les aboiements qui vont suivre. Pendant la scène du suicide, la lumière est focalisée sur le personnage, tout le reste est mis à l’écart. L’accent est alors mis sur le côté dramatique de ce geste, le spectateur ressent la solitude du héros dans cet élan de désespoir, comme s’il était mis à nu. Ensuite, lorsqu’une machine parle, elle sort de l’ombre et avance sur le devant de la scène, l’arrière-plan est alors plus sombre afin d’attirer l’attention du spectateur sur le principal.

La scène du retour d’un personnage dans son pays natal est accompagnée d’une musique douce, orientale. Le rythme lent et régulier donne une impression de lourdeur dans la progression du personnage. La musique appuie le contraste entre les souvenirs d’une enfance heureuse et insouciante, ainsi que l’insécurité, la tristesse qui ressort du lieu à présent.

A la fin, lorsque la mère d’Ajax apprend sa mort, on sent une montée en intensité des bruits diffusés par les machines. Sa plainte laisse place à la cacophonie des machines et le monde semble totalement indifférent à sa souffrance.

Pour finir, il existe une discordance entre certaines scènes et l’éclairage ainsi que le son qui l’accompagne. Au début, lorsque le réalisateur aboie, il y a de la musique classique en fond. Ensuite, quand la mère d’Ajax apprend la mort de son fils, on entend du rock. Cela est lié à la notion d’indifférence envers l’histoire du héros (il est constamment ignoré). A contrario, lorsque les machines parlent, toute l’attention est portée sur eux et non sur la scène. Même lorsqu’il s’agit de la projection sur la guerre et ses atrocités, les machines détournaient l’attention avec de mauvaises blagues. Cela montre une indifférence envers l’histoire et la souffrance dans sa globalité.

[Sans titre]

Par Léo TAIARIOL, Niall THIERRY, Alexandre GELLARD, Mathilde STEULLET, Lola RIVOL

Illustration par Léo TAIARIOL, Niall THIERRY, Alexandre GELLARD, Mathilde STEULLET, Lola RIVOL

Illustration par Léo TAIARIOL, Niall THIERRY, Alexandre GELLARD, Mathilde STEULLET, Lola RIVOL

L’œuvre Ajax de Wajdi Mouawad dont la traduction de Sophocle a été confiée au poète Robert Davreu est une des deux pièces qui composent le volet « Des Héros». Cette pièce est contemporaine de par son étrange fonctionnement. Entre des maîtres de cérémonie technologiques, l’œuvre immense de Sophocle et les conflits arabo-musulmans, W. Mouawad crée des liens, avec très peu. Un décors identique tout au long de la pièce, qui lui permet aussi de projeter des vidéos, des costumes pour la plupart minimalistes, ou même inexistants, et des accessoires moindres. La mise en scène apporte une connotation poétique, tragique, que ce soit par le son, tantôt voile se déplaçant, tantôt mur infranchissable, ou la vidéo, qui oppresse, et donne un sentiment de malaise. Ce qui fait la force de cette création, c’est la réflexion qu’elle engendre, de par les sujets qu’elle aborde. La raison du suicide d’Ajax est qu’il se rend compte que, dans le monde dans lequel il vit, cet héroïsme n’a plus sa place, parce que l’on est passé de quelque chose de très droit à des questions politiques, à des arrangements… L’Iliade d’Homère mentionne le pourquoi du fait que Ajax ne reçoit pas les armes, c’est parce qu’il y a eu un débat politique qui en a décidé autrement. Ce n’est pas un héros, ce n’est pas un exemple non plus. C’est un personnage en quelque sorte immobile, piégé.

Le metteur en scène divise la pièce en 2 parties, une première qui reprend des éléments qui correspondaient à la manière dont était représentée une pièce pendant l’Antiquité, et une seconde où sont regroupées des références plus modernes.

On a ainsi une mise en scène un peu perturbante et anachronique par rapport à la pièce originale. Ce décalage se retrouve dans la mise en place de différents maîtres de cérémonie campés par des appareils électroniques allant de la radio pour finir chronologiquement avec un smartphone. Le passage d’un petit concert où la démesure du rock exalte les malheurs d’Ajax où encore l’apparition du célèbre Dark Vador, symbolisant alors la perte des repères du personnage. Wajdi Mouawad joue ainsi sur ces décalages afin de nous interpeler, de capter l’attention du spectateur et nous inviter à découvrir une pièce antique mais dont l’histoire et le message trouvent encore un sens et une résonance forte dans notre société moderne.

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